Les 10 positions des enfants qui dorment

par | Déc 6, 2022 | Éducation | 0 commentaires

Nous connaissons tous la façon dont les enfants sont si beaux dans leur sommeil. C’est certainement trompeur avec les petits singes qui ont l’air de ne pas fondre quand ils sont endormis.

C’est une autre histoire lorsque vous allez vous coucher et que vous découvrez que votre enfant s’est échappé de sa chambre et s’est installé sur votre canapé. Ou encore, lorsque vous vous levez au milieu de la nuit pour le trouver avec vous.

De nombreux articles traitent des différentes positions de sommeil pour les couples et des conséquences qu’elles peuvent avoir sur la relation, mais que pensez-vous des positions dans lesquelles les enfants dorment ? Voici mon point de vue sur ces positions.

Les 10 positions de sommeil des enfants

1. Le “Don’t Shoot” (ne pas tirer)

Le principe du “Don’t shoot” est simple à comprendre. Peu importe qu’ils rêvent ou non, ils devraient avoir commis un crime tout en clamant leur innocence dans leur sommeil. C’est beaucoup plus probable que la vie réelle, où tout ce qui est vilain peut être commis par “Pas moi”.

2. La “boucle fœtale”

Ou, peut-être, le désir de chaleur. Cette pose rappelle l’époque où ils étaient encore dans le ventre de leur mère. Elle indique qu’ils ont besoin ou veulent être protégés.

Lire aussi :   Ce que les tout-petits aiment dans un centre commercial

3. L'ӎtoile de mer

La chose la plus redoutable à laquelle les parents peuvent être confrontés est la routine du sommeil. L’enfant domine le lit, et cela pourrait être une indication qu’il contrôle la maison avant les parents.

4. La “prière

Créée pour tromper le parent et lui faire croire que son enfant est un conte de fées, mais en réalité, c’est un signe qu’il cache quelque chose.

5. Se tourner et se retourner

Il est toujours surprenant de voir à quel point les enfants sont agités lorsqu’ils dorment. Je sais que je dors dans un sens, et même si je peux me retrouver dans le sens opposé, les draps sont propres et bien rangés. Les enfants peuvent se retrouver à l’envers, ou s’emmêler dans n’importe quelle direction autre que celle dans laquelle ils ont commencé.

6. Le “high kick” ou le “jive talker”.

Ce n’est pas un problème pour ceux qui dorment dans leur propre chambre, mais s’ils se retrouvent dans le lit de leurs parents, il est probable qu’il y aura un coup de pied haut ou un bras pointu sur le côté de papa ou maman.

7. Les “tombés”

C’est évident. Qui a vraiment besoin d’un lit ? Il est préférable d’utiliser un lit d’enfant bas, plutôt qu’un lit haut ou moyen. Le plus souvent, les tout-petits viennent de passer du lit de camp au lit.

8. Le “faceplant”.

Souvent, les enfants le font surtout à genoux et avec les fesses relevées. Cela est dû à l’incapacité de l’enfant à bouger ; il reste bloqué et n’a pas l’énergie pour bouger.

Lire aussi :   4 événements malheureux qui peuvent montrer à vos enfants la valeur de la résilience

9. Le “snuggle” (se blottir)

Cette position est constituée d’autant de doudous ou d’oreillers que possible. La majorité des enfants ne sont pas vus dans leur propre nid. Cela peut être dû au fait qu’il fait très froid, que l’enfant est un avide de literie ou qu’il recherche la sécurité et le confort.

10. Le “n’importe quoi”.

Comme le “faceplant”, c’est la meilleure solution pour dormir n’importe où. Le plus souvent dans les voitures, mais on peut aussi les trouver sur le tapis de jeu au milieu du café des bébés pendant que les autres enfants jouent, ou sur un jumperoo dans un gymnase de crèche, ou encore assis sur des chaises ou des canapés. On peut aussi les trouver sur le siège de secours du tracteur, la tête pendante. Il s’agit simplement d’un enfant épuisé qui tombe là où on lui demande de le faire, et généralement il ne se réveillera pas avant d’être prêt. Si la tête du tracteur tombe, c’est peut-être dû à l’ennui causé par le fait de rouler sans cesse dans le même champ pendant des heures.

Malgré tous leurs arrangements pour dormir, ils sont mignons, même s’ils volent tous les lits dans lesquels ils peuvent entrer.

Vos enfants pratiquent-ils l’une de ces poses, ou d’autres ?

Rien ne permet d’affirmer que l’un ou l’autre de ces arguments est vrai.

Articles en relation :